Ordre des ingénieurs du Quebec
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Capsules mai 2020 

 

 

Des contrats, oui. Des conflits d'intérêts, non.

Pandémie, confinement, ralentissement économique. En ces temps difficiles, certains ingénieurs, durement touchés par la situation actuelle, pourraient être tentés d'accepter toutes sortes de contrats, grands ou petits.

Pour l'ingénieur, il est généralement facile d'évaluer s'il possède les connaissances et les compétences requises pour répondre au besoin d'un éventuel client. C'est une condition préalable évidente et absolument nécessaire. Mais attention, cela n'est pas suffisant pour accepter n'importe quel contrat de n'importe qui. L'ingénieur doit éviter de se placer en situation de conflit d'intérêt, réel ou apparent.

Par exemple, un ingénieur ne doit pas accepter un mandat d'expertise de deux clients différents pour un même sujet (à moins bien sûr qu'il soit mandaté conjointement par les deux parties). Et ce même si le résultat de son expertise est le même pour les deux clients. Et ce même si au moment de son embauche il n'y a pas de litige entre les deux clients concernés.

 


 

 

 

Télétravail et signature numérique

Dans la situation actuelle où le télétravail est souvent le seul moyen de poursuivre ses activités professionnelles, il est plus que nécessaire d’avoir les bons outils. Et la signature numérique est l’un de ces outils indispensables. Car même en ces temps difficiles, l’ingénieur a toujours le devoir d’authentifier adéquatement les documents d’ingénierie dont il est responsable. Et il faut éviter les « bricolages » et les solutions maison.

Pour ceux et celles qui n’auraient pas déjà accès à la signature numérique certifiée par l’Ordre (fourni par la firme Notarius), nous vous invitons à entreprendre les démarches requises dès à présent à partir du lien suivant.

 


 

 

 

La pratique en solo, mais pas seul

La pratique en solo comporte certes des avantages, mais aussi certains défis, dont l’isolement.

En cette période de « pause », avez-vous songé à vous constituer un réseau vous permettant de créer des liens avec des confrères qu’il vous serait possible de consulter à l’occasion ?

L’adage selon lequel « deux têtes valent mieux qu’une » prend ici tout son sens et pourrait vous être très précieux.

 


 

 

 

Rancune et dénonciation : un mauvais mélange!

Grand confinement. Isolement. Abattement. En ces temps difficiles, le vague à l’âme nous guette, et de vieilles rancunes peuvent se rappeler à notre souvenir : désaccord avec un collègue; controverse avec un confrère; mésentente avec un supérieur hiérarchique. Les journées étant peut-être moins occupées et disposant alors de plus de temps à soi, il peut être invitant de faire une demande d’enquête auprès du Bureau du syndic pour vider ce ressentiment qui nous habite.

Mais attention! Le dépôt d’une demande d’enquête est un geste important qui peut entrainer des conséquences graves pour le professionnel visé, même si en bout de piste aucune mesure disciplinaire n’est prise à son encontre : perte de temps, angoisse, stress, remise en question, etc. Une demande d’enquête ne doit donc pas être faite à la légère ou encore servir de levier pour vider de vieilles querelles. Une telle instrumentalisation du processus disciplinaire serait hautement répréhensible et indigne de la profession.

Alors avant de dénoncer et de faire une demande d’enquête, prenez un pas de recul… et peut-être même deux. Le temps de vous interroger sur vos intentions : est-ce que la protection du public est votre seule motivation ?

 


 

 

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